M. Mohamed Tall.
Symbole du rajeunissement du Parti, M. Tall a intégré le BE au poste du 2è secrétaire chargé des relations extérieures…




Paris, le 28 avril 2007
La Bourse du travail de Paris a servi de cadre à la rencontre entre le Président et la communauté guinéenne de France. Ici, M. Bâ Mamadou, invité par M. Touré...




Bourse du travail de Paris
M. John Cissé, secrétaire général du Club-DLG, entouré des femmes républicaines de France.


Messages du Président.

Touré Sidya a dit...

DE L'UNION DE L'OPPOSITION

Moi j'estime que nous avons fait beaucoup de progrès au sein de l'opposition. Il faut accepter les choses comme elles sont et dire que depuis le 3 Juillet 2001, date de la création du MORAD, le Mouvement contre le Référundum et pour l'Alternative Démocratique, l'opposition a évolué dans des conditions de concertations qui sont parfaitement satisfaisantes pour moi. Nous sommes allés ensemble sur le terrain faire la campagne contre le référendum. Nous sommes revenus ensemble. Nous avons tenu les meetings aux sièges des différents partis politiques. Le référendum a été l'échec que vous savez. Après cela, nous nous sommes encore concertés pour indiquer de manière concrète notre refus de participer aux élections législatives de Décembre qui ont été reportées sine die. Donc, j'estime que malgré tout ce qu'on peut dire, l'opposition aujourd'hui a une position assez concertée qui me paraît être un bon sens. D'ailleurs les gens n'ont pas manqué de me souligner cela ici. En d'autres termes, nous voyons maintenant que vous commencez à travailler tous la main dans la main pour mettre en place quelque chose de solide pour trouver une possibilité aléatoire à la situation guinéenne.

DU REFERENDUM A LA SOVIETIQUE

Ecoutez, je ne sais pas ce qu'il faut dire de cela. Le référendum a été organisé et on a dit qu'il y a eu un taux de participation de 87%. En
Guinée, tout le monde sait que 12% des électeurs seulement ont à peine voté. Je crois que ce chiffre correspond à la réalité des faits. A savoir 12% de votants. Et on nous dit qu'il y a eu 98% de OUI. Je crois que ce sont des chiffres aujourd'hui qui ressemblent à une période passée, l'époque soviétique ou on a eu des élections et des résultats connus d'avance. Sinon, et nous et le gouvernement savons exactement ce qui s'est passé au référundum. Les gens n'ont pas voté. Il ne s'agit pas des élections. D'ailleurs, le ministre de la Justice a dit qu'il s'agissait d'un acte administratif. Donc, je ne vois pas de quelle manière ont peut tirer une quelconque gloire à cela.

DE LA VIOLENCE ELECTORALE

Depuis les communales nous avons eu l'habitude de voir un système de violence dans le cadre des élections. Une violence mais vraiment gratuite avec des morts, cas graves, des tirs à balle réelle. Nous estimons que cette mentalité demeurera tant qu'il n'y aura pas une commission nationale indépendante pour organiser ces élections, les textes, les listes électorales ne sont pas complètement révisées. Il y a encore beaucoup d'étapes à franchir pour arriver à des élections législatives concrètes.
Avec les résultats obtenus au référundum, la manière d'organiser ces élections référendaires nous ont convaincu réellement qu'il nous reste encore beaucoup à faire.DE L'AVENIR DE LA GUINEE
L'essentiel de tout cela dépend des Guinéens. Car il faut qu'on le comprenne bien. Il s'agit de notre pays. Il s'agit de notre avenir, celui de nos enfants. Il nous appartient à nous de prendre les dispositions nécessaires pour que notre pays avance. Ce que nous avons fait avec les partenaires au
développement, avec les partenaires politiques - c'est de leur expliquer quelle est notre situation et de sorte que les fils du dialogue soient renoués à l'intérieur du pays afin qu'on trouve la voie pour sortir de la crise que nous vivons aujourd'hui. Mais on ne peut pas demander aux gens de venir régler cela à notre place. C'est un problème des Guinéens. A ce niveau, je suis optimiste parce que nos compatriotes se rendent compte de plus en plus que nous avons des solutions à proposer et que simplement il faudrait trouver les voies et moyens pour que ces solutions soient mises en place pour que le pays puisse s'en sortir. Ceci est suffisamment bien compris aujourd'hui à l'intérieur du pays pour nous rendre optimiste.
J'estime que nous sommes arrivés à un moment où il est temps, pour nous Guinéens, de réfléchir sérieusement sur ce que nous comptons faire de ce pays.
Avec tout ce dont nous disposons comme potentialités, il y a lieu de se demander qu'après 43 ans d'indépendance, pourquoi nous sommes encore au niveau où nous sommes aujourd'hui. Que nous ayons dans cette partie
de l'Afrique, le système sanitaire le plus pauvre, le système éducatif le moins performant, un système économique le plus en ruine, un système d'assistance social inexistant, c'est inadmissible. Il n'y a rien de plus important aujourd'hui que l'avenir du Guinéen. Il est temps qu'on s'asseye pour en parler. Qu'on trouve des solutions à cela et au prix d'un certain nombre de sacrifices, nous nous disions qu'il est temps d'en finir avec cette situation. Nous devons nous aussi rejoindre le peloton de tête des pays qui veulent un bien-être pour leurs populations. Cela est possible dans la mesure où on recherche une entente avec les uns et les autres, que les problèmes sont posés en tant que les problèmes de la Guinée et non les problèmes de personne. Je pense qu'en prenant une initiative de ce genre, le président de la République se grandirait.

Source : Boubah.com Janvier 2002

Suite

LA PROFESSION DE FOI
LA GUINEE PEUT MIEUX FAIRE
DU PIEGE DU PARTICULARISME
DE LA TRANSITION DEMOCRATIQUE
DE LA REDEFINITION DU RÔLE DE L'ETAT
DE L'AJUSTEMENT STRUCTUREL
DE LA SOCIETE OUVERTE
DE LA SOCIETE FERMEE

UNE JUSTICE DE QUALITE
DE L'INEFFICACITE DU CADRE JURIDIQUE
REFORME ET CORRUPTION

DE LA BONNE GOUVERNANCE
DU REFUS DE LA FATALITE
DES PROMESSES TENUES
DES DIFFICULTES DE L'OPPOSITION
DU REFEREMDUM CONTESTE

DE L'UNION DE L'OPPOSITION
DU REFERENDUM A LA SOVIETIQUE
DE LA VIOLENCE ELECTORALE
DE L'AVENIR DE LA GUINEE

DU PATRIMOINE CULTUREL












Mme Téninké Dioubaté.
Militante de premières heures, Mme Téninké Dioubaté a gravi tous les échelons du parti pour se retrouver au BE, où elle est en charge des affaires sociales….




Paris, le 28 avril 2007
Dans les couloirs de la bourse du travail, M Sidya Touré au milieu de la foule, ravie de la prestation du Président du Parti.




Souvenons-nous de Ousmane Dabo, Militant de premières heures de l’UFR et ancien Maire de Boké de 1995 à 2000…
Paix à son âme !

Liens sites d'information

Africatime
Kibarou
Aminata
Guineenews
guinea-forum
L'observateur
Kaba Bachir
NeoLeaderShip
Seneweb
Abidjan.net

U.F.R. - Union Des Forces Républicaines