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M. Mohamed Tall. Symbole du rajeunissement du Parti, M. Tall a intégré le BE au poste du 2è secrétaire chargé des relations extérieures…
Paris, le 28 avril 2007 La Bourse du travail de Paris a servi de cadre à la rencontre entre le Président et la communauté guinéenne de France. Ici, M. Bâ Mamadou, invité par M. Touré...
Bourse du travail de Paris M. John Cissé, secrétaire général du Club-DLG, entouré des femmes républicaines de France. |
Messages du Président. Touré Sidya a dit... DU REFUS DE LA FATALITE Je ne vois pas un intellectuel honnête qui puisse se reconnaître dans l'action actuelle du régime de Lansana CONTE. Avec un potentiel économique au moins égal à celui de la Côte d'Ivoire, la Guinée n'a encore rien fait de ses quarante trois ans d'indépendance. Une gestion calamiteuse maintient le pays dans la pauvreté. C'est pourquoi, je propose à mes compatriotes un programme de développement fondé sur le travail et le refus de la fatalité. J'ai adhéré à l'Union des Forces Républicaines (UFR), un parti créé en 1992 par un groupe de jeunes cadres appartenant à toutes les ethnies du pays. Grâce à leur engagement, nous avons réussi, en deux ans, à faire de l'UFR lun des trois principaux mouvements politiques du pays, un mouvement qui se veut centriste, de sensibilité social-démocrate, et qui entend allier le libéralisme économique à une politique sociale durable. DES PROMESSES TENUES Quand je suis arrivé à la tête du gouvernement en Juillet 1996, j'ai promis aux Guinéens des résultats dans un délai de six mois dans trois domaines : l'électricité, l'assainissement et la reprise de l'aide extérieure. L'éclairage public avait, en effet, disparu de Conakry depuis 1974 et la capitale n'était approvisionnée qu'à 27% de ses besoins. Dans la nuit du 22 au 23 Décembre 1996, quand les lampadaires se sont allumés dans les rues de Conakry, la capitale a connu une effervescence rarement vue. Deuxième promesse tenue : Nous avons pu mobiliser 5 millions de dollars de la part de la Banque Mondiale, du Canada, du Japon et de l'Allemagne afin de mettre en place une structure de collecte et d'acheminement des ordures dans la capitale, qui a été ensuite confiée au Gouvernorat. La troisième promesse réside dans le rétablissement du dialogue avec les institutions financières internationales, le F.M.I. et la Banque Mondiale. Le 13 Janvier 1997, six mois après notre arrivée, nous avons réussi à faire passer le dossier Guinée au conseil d'administration du F.M.I., pour un crédit de 107 millions de dollars. Au total nous avons pu mobiliser 257 millions de dollars en un an. A cela s'ajoute l'assainissement de la Fonction Publique qui a permis à l'Etat d'économiser les salaires de 3.000 fonctionnaires fictifs. Résultat de toutes ces actions : la stabilisation de la monnaie, la baisse des prix à la consommation et le retour de la confiance. DES DIFFICULTES DE L'OPPOSITION Ces difficultés viennent des ambitions des uns et
des autres, ce qui est naturel en politique. Mais en tant que Président
de l'UFR, je n'ai aucun problème avec ces leaders. La lutte pour
le pouvoir n'est pas encore engagée en Guinée dans la mesure
où le système que nous combattons tous est toujours en place. DU REFERENDUM CONTESTE Dès que nous avons pris connaissance du projet de
modifier la Loi fondamentale, nous avons créé, le 3 Juillet
2001, avec les autres partis d'opposition, le Mouvement contre le Référendum
et pour l'Alternative Démocratique (MORAD). Nous avons organisé
une caravane à travers tout le pays pour sensibiliser les citoyens.
A Conakry, le 4 Novembre, notre marche a été réprimée
par des jets de gaz lacrymogènes et des arrestations. Mais nous
avons réussi : la population a suivi notre mot d'ordre Nous avons également expliqué notre position aux ambassadeurs des pays occidentaux. Et c'est à leur demande que le Gouvernement a gommé de son projet certaines clauses rétrogrades. Mais la présidence à vie de facto est demeurée, ainsi que la nouvelle version des articles 88 et 89 qui permet au Chef de l'Etat de nommer les 6.500 présidents de districts (villages) et chefs de quartiers jusque là élus. Les bailleurs de fonds s'opposeront certainement à cette dernière disposition qui fait régresser la décentralisation et vise à faciliter la mainmise du pouvoir sur le processus électoral. D'abord, nous avons clairement fait savoir au Ministère de l'Intérieur que nous contestons et le principe et les résultats du référendum, et que nous ne participerons pas aux élections législatives prévues le 27 Décembre ; celles-ci ont été reportées sine die. C'est une première victoire. Les bailleurs de fonds
refusent désormais de contribuer à leur financement si certaines
conditions ne sont pas réunies : révision des listes électorales,
neutralité de l'administration, absence de violence, structure
neutre de contrôle des élections et présence d'observateurs
internationaux. Et aujourd'hui, tous les leaders de l'opposition Le régime repose sur une sorte d'équilibre instable qui peut s'écrouler aujourd'hui ou dans quelques mois. Sur le plan économique, le désastre est total et tous les indicateurs sont au rouge. Le déficit public se creuse, la monnaie dégringole et le F.M.I. vient de suspendre son assistance. Le parti au pouvoir est complètement décrédibilisé. Il ne reste plus au gouvernement qu'un seul recours : des forces de sécurité et une administration brutales et zélées. J.A. L'Intelligent du 8 au 14 Janvier
2002 LA PROFESSION DE FOI |
Mme Téninké Dioubaté. Militante de premières heures, Mme Téninké Dioubaté a gravi tous les échelons du parti pour se retrouver au BE, où elle est en charge des affaires sociales….
Paris, le 28 avril 2007 Dans les couloirs de la bourse du travail, M Sidya Touré au milieu de la foule, ravie de la prestation du Président du Parti.
Souvenons-nous de Ousmane Dabo, Militant de premières heures de l’UFR et ancien Maire de Boké de 1995 à 2000… Paix à son âme ! Liens sites d'information Africatime Kibarou Aminata Guineenews guinea-forum L'observateur Kaba Bachir NeoLeaderShip Seneweb Abidjan.net |
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U.F.R.
- Union Des Forces Républicaines |
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