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M. Mohamed Tall. Symbole du rajeunissement du Parti, M. Tall a intégré le BE au poste du 2è secrétaire chargé des relations extérieures…
Paris, le 28 avril 2007 La Bourse du travail de Paris a servi de cadre à la rencontre entre le Président et la communauté guinéenne de France. Ici, M. Bâ Mamadou, invité par M. Touré...
Bourse du travail de Paris M. John Cissé, secrétaire général du Club-DLG, entouré des femmes républicaines de France. |
Manifeste pour un sursaut national Politique Economique pour lutter contre la pauvreté Une bonne politique économique pour la Guinée, cest à la fois la bonne gouvernance économique, un développement équilibré de toutes les régions du pays, une restructuration des services publics essentiels et la relance du secteur privé, créateur de richesses et emplois. a) LA BONNE GOUVERNANCE ECONOMIQUE La bonne gouvernance économique, cest une politique budgétaire saine et rigoureuse basée sur la diversification de nos ressources budgétaires, la rationalisation de nos dépenses publiques et un système de contrôle effectif de ces dépenses par le parlement. Cela permet de maîtriser le déséquilibre budgétaire ce qui induit la croissance de l'épargne intérieure en réduisant ainsi notre dépendance vis à vis de l'aide étrangère. L'UFR mesure à sa juste portée l'apport vital des concours financiers en provenance de l'extérieur pour une économie guinéenne vulnérable et en crise. Actuellement, les relations entre la Guinée et la communauté des bailleurs de fonds se sont fortement dégradées faute de persévérance et d'internalisation des objectifs de réformes et de politique économique dont les performances sont restées depuis 1986 en dents de scie à l'exception d'une courte période durant laquelle, notre pays a fait l'expérience brève mais enrichissante, qui a montré que le niveau des apports extérieurs dépend de la qualité de la gouvernance économique, la transparence et l'efficacité dans la gestion des affaires publiques. L'UFR entend uvrer à la normalisation de nos relations avec les institutions multilatérales et bilatérales de financement pour amorcer une stabilisation sans laquelle la croissance durable capable de faire reculer la pauvreté sera hors de portée. Cette normalisation nous semble fondamentale en raison des dividendes qui en découlent, notamment l'éligibilité de notre pays aux financements concessionnels et l'annulation d'une portion substantielle de la dette extérieure privilège réservé aux pays qui ont de solides antécédents économiques et financiers. Les ressources ainsi obtenues élargiront la marge d'autonomie de la politique économique et donneront une vigueur accrue à l'investissement qui est le moteur de la croissance durable à la hauteur de nos ambitions en matière de lutte contre la pauvreté. La bonne gouvernance économique, cest aussi une politique monétaire fondée sur la stabilité des prix pour contenir linflation à un bas niveau afin de favoriser la stabilité des taux de change.Ladéquation entre les recettes et les dépenses, la stabilité de la monnaie et des prix vont renforcer le processus dintermédiation financière, créer les conditions dun système financier fiable, performant et la mise en place de crédits pour la promotion des secteurs et catégories souvent exclus du système financier classique. La bonne gouvernance économique, cest également une politique sectorielle adaptée qui tienne compte de tous les secteurs socio-économiques eu égard à notre niveau de développement, aux priorités des populations et aux contraintes de notre économie.Ces politiques soutiendront les secteurs clés de notre économie (lagriculture, la pêche, les mines, les infrastructures et le tourisme) pour les accompagner dans leur croissance. Elles développeront aussi une économie de solidarité par la création demplois de proximité dans les secteurs dutilité sociale et écologique. Le développement de ces activités va permettre linsertion et la professionnalisation des jeunes peu qualifiés dans le monde actif et lamélioration de la qualité de vie de nos populations. b) LE DEVELOPPEMENT EQUILIBRE DU PAYS Le développement équilibré du pays est un gage de succès dans la lutte contre la pauvreté qui passe par une répartition équitable de nos possibilités économiques sur létendue du territoire national et au bénéfice des différentes couches de la société. Dans cet objectif, il faut créer dans chacune des régions naturelles un pôle de développement selon les avantages offerts par région, industriel, minier, agro-pastorale et artisanal. Ces pôles seront conçus de manière à offrir aux jeunes ouvriers et ouvrières qualifiés la possibilité dévoluer dans un cadre formel moderne conçu pour lexercice des métiers techniques et professionnels à moindre coût. La réussite dune telle politique commande le soutien à un réseau puissant de PME / PMI pour la conservation, la transformation, la promotion, la distribution et la commercialisation de nos produits agricoles. Lappui aux PME/PMI se fera essentiellement en faveur des jeunes et des femmes ainsi que la transformation des associations paysannes en coopératives. c) LA RELANCE DU SECTEUR PRIVE POUR CREER LA RICHESSE La relance du secteur privé pour créer la richesse est un des objectifs majeurs de la politique de développement ambitionnée par l'UFR . Cette politique sera basée sur le respect de nos engagements nationaux et internationaux par le rétablissement dun Etat de droit et dune justice équitable et républicaine capable de faire respecter le principe dégalité de tous devant la loi. Le système juridique et judiciaire devra garantir lexercice, la protection et lélargissement des libertés, appliquer des mesures claires de sanction pour lutter contre la corruption à «col blanc ». Dans le souci de mieux sécuriser les opérateurs économiques, en dehors de la justice Etatique, d'autres mécanismes de résolution des conflits du monde des affaires seront développés tels que la négociation et la transaction entre les parties, la conciliation et médiation et surtout l'arbitrage commercial.Bien souvent, la lourdeur des Tribunaux Etatiques constitue un frein à l'investissement. L'arbitrage commercial présente de nombreux avantages adaptés aux exigences du monde des affaires (souplesse de la procédure, confidentialité, rapidité ) Par conséquent, lactuelle Chambre dArbitrage de Guinée sera renforcée pour développer larbitrage commercial. Ce dispositif saccompagnera dune responsabilisation des élites et de la société civile dans un partenariat équilibré avec lEtat qui sera soumis à lobligation de rendre compte à ses administrés et cessera d'être un tuteur pesant pour l'économie.L'Etat ne saurait être le tuteur d'une économie libérale régenté avec des méthodes totalement contreproductives. Les investissements seront sécurisés par lachèvement des codes en cours délaboration, la diffusion de tous les textes relatifs au secteur privé auprès des chambres consulaires et organismes dappui, et un meilleur système daccueil et détablissement des investisseurs. La politique du secteur privé mènera à une réforme des banques et assurances en accord avec ces objectifs. Elle associera effectivement le secteur privé à la réflexion sur la politique macro-économique et aux négociations des programmes dajustement structurel avec les bailleurs de fonds et les partenaires au développement. Elle impulsera une politique de traitement spécifique des engagements de lEtat relatifs aux PME. d) LA RESTRUCTURATION DES SERVICES PUBLICS ESSENTIELS Le contrôle et la supervision stratégiques du fonctionnement des entreprises de services publics par létat exigent de ses cadres compétences, intégrité et bonne connaissance du fonctionnement de lentreprise en général. Une telle maîtrise des représentants de létat au plus haut niveau permet de reconnaître précisément les besoins cruciaux des usagers comme ce fut le cas de léclairage public restauré en un temps record à Conakry par le Gouvernement de 1996. Fort malheureusement, dautres problèmes tout aussi aigus demeurent entre les citoyens usagers des services et les entreprises de services publics telles que la SEEG, la SOGEL, la SOTELGUI, la SOGETRAG pour ne citer que celles-ci. Aujourd'hui, les coûts de ces services sont si élevés que beaucoup d'usagers y accèdent frauduleusement. La restructuration de ces services concernera inévitablement les coûts d'accès. Dans le cadre de sa lutte contre la pauvreté extrême le projet de lUFR sintéresse à ces services pour les rendre accessibles à la plus grande majorité aussi bien dans les cités urbaines que dans les zones rurales. Cest connu, la disponibilité des services publics est un facteur stabilisant de la population (particulièrement des jeunes) dans les zones rurales tout comme elle est un facteur encourageant pour linvestissement dans les zones de production généralement défavorisées. Manifeste pour un sursaut
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Mme Téninké Dioubaté. Militante de premières heures, Mme Téninké Dioubaté a gravi tous les échelons du parti pour se retrouver au BE, où elle est en charge des affaires sociales….
Paris, le 28 avril 2007 Dans les couloirs de la bourse du travail, M Sidya Touré au milieu de la foule, ravie de la prestation du Président du Parti.
Souvenons-nous de Ousmane Dabo, Militant de premières heures de l’UFR et ancien Maire de Boké de 1995 à 2000… Paix à son âme ! Liens sites d'information Africatime Kibarou Aminata Guineenews guinea-forum L'observateur Kaba Bachir NeoLeaderShip Seneweb Abidjan.net |
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