M. Mohamed Tall.
Symbole du rajeunissement du Parti, M. Tall a intégré le BE au poste du 2è secrétaire chargé des relations extérieures…




Paris, le 28 avril 2007
La Bourse du travail de Paris a servi de cadre à la rencontre entre le Président et la communauté guinéenne de France. Ici, M. Bâ Mamadou, invité par M. Touré...




Bourse du travail de Paris
M. John Cissé, secrétaire général du Club-DLG, entouré des femmes républicaines de France.


Manifeste pour un sursaut national

POLITIQUE SOCIALE AU BENEFICE DE TOUS

a) UN DIALOGUE SOCIAL A TOUS LES NIVEAUX

"Donnez-moi le niveau et la qualité du Dialogue Social dans un pays, je vous donnerai le degré de résolution de ses problèmes économiques et sociaux."

Cette citation de M. Sidya TOURE au Forum National sur la lutte contre la pauvreté, tenu en mai 2000, résume la problématique du dialogue social dans un pays.

Le dialogue constituera l’outil de base de l’UFR dans son programme de gestion de l’état, de ses institutions.

Pour l'UFR, l'édification d'une société économiquement solidaire ne peut se faire sans la participation constructive des acteurs de la société civile à l'élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques. Cela implique que nous devons apprendre à nous parler les uns, les autres pour instaurer un processus de dialogue permanent, doté d'une vision à long terme et à tous les niveaux, permettant une approche plus participative du développement.

La mise en place et la gestion du dialogue ne peuvent se faire sans un espace de concertation et de médiation entre les principaux acteurs, c’est à dire, entre gouvernants et gouvernés, entre administrations et administrés, entre employeurs et employés, entre partis politiques, les médias, les syndicats, bref, entre toutes les composantes de la société civile. C’est ce dialogue global et transversal qui permet de reconstruire le tissu social par le consensus.
Le dialogue social tel que nous l’envisageons ne doit évidemment pas occulter les valeurs culturelles de notre société et doit prendre en compte l’équilibre de la Famille, fondement de la société.

Une politique de décentralisation effective nous paraît le meilleur instrument de ce dialogue. Elle va libérer les initiatives individuelles et collectives, jeter les bases de résolution de la crise politique et économique. Elle permettra d’adapter l’organisation de l’Etat aux objectifs et exigences de l’émergence d’une démocratie locale et d’un cadre de promotion du développement.

b) UNE POLITIQUE DE SANTE POUR TOUS

Une politique de santé pour tous doit procéder à une répartition équilibrée du personnel médical et paramédical entre les structures médico-sanitaires du pays et redynamiser les centres de santé par l’instauration d’un nouveau modèle de gestion.

Il n’est un secret pour personne que l'autonomie des structures de santé est loin d’être pour le moment une réalité. Cela nécessite une nouvelle conception de la gestion des structures de santé avec des budgets distincts de recettes et de dépenses.

La politique de santé comprendra le renforcement des structures en gestionnaires professionnels capable de concilier les exigences médicales avec celles d’une gestion correcte à défaut d’une rentabilisation. A titre d’exemple, une meilleure gestion du matériel technique permet son utilisation durable en ce sens que le coût d’entretien est pris en charge de façon autonome. Du coté recettes, une péréquation entre différents segments de bénéficiaires permet de rendre les soins accessibles aux plus déshérités. La politique de santé comprendra aussi la formation continue et suivie des agents de santé.

Concernant cet épineux problème d’accès aux soins élémentaires, la politique sanitaire doit lui accorder une importance primordiale. L’accès aux soins suppose aussi bien un personnel soignant respectant certains codes déontologiques mais aussi des coûts maîtrisés qui profite aux malades. Là aussi, faute de bonne gestion, c’est toute la population qui risquera de payer la forfaiture d’une minorité constituée de personnels soignants ou pas.

A cela il faut ajouter une véritable politique du médicament en redéfinissant le statut juridique de la Pharmacie centrale de Guinée et en incitant à la production locale de produits pharmaceutiques et para-pharmaceutiques de consommation courante par les PMI.

La gestion correcte de nos structures de santé leur fera aussi profiter des concours d’organismes internationaux spécialisés. Ces derniers seront encouragés par la prise en charge responsable des problèmes de santé par l’Etat ou par les collectivités décentralisées.

c) LA POLITIQUE EDUCATIVE ET CULTURELLE PERFORMANTE ET ADAPTEE

Une politique éducative, culturelle performante et adaptée repose sur trois priorités:

  • Une restructuration du système éducatif et culturel gagnerait en uniformisant les centres de décisions pour mieux exploiter les structures, les hommes et les moyens ;
  • Une promotion de la qualité de l’enseignement et de la formation à travers le réaménagement des programmes d’enseignement, le perfectionnement et le recyclage des formateurs, le contrôle plus accru des connaissances par la sélection et l’orientation rationnelle ; l'enseignement professionnel sera développé à la fois pour accroître les chances d'intégration des jeunes les moins aptes à suivre des filières classiques et pour dynamiser le secteur productif.
  • Une politique de renforcement des capacités de gestion, de planification de l’éducation par l’instauration d’un service fiable de planification et de statistique chargé de l’observatoire du système. La formation des apprenants devra être fonction des besoins de développement du pays. Ceci nécessitera l’implication du secteur privé comme partenaire de l’État dans un objectif d’adéquation formation / emplois.

L'UFR entend favoriser une meilleure scolarisation afin de lutter efficacement contre l'analphabétisme, la faiblesse du nombre d'étudiants dans notre pays s'explique essentiellement par l'insuffisance d'infrastructures et équipements.
La réussite du système commande une plus grande autonomie des Universités dans la gestion et un contrôle vigilant de l'Etat sur la qualité de l'enseignement pédagogique dans le public et le privé.

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Manifeste pour un sursaut national
L’Union des Forces Républicaines (UFR), un Parti Libéral et Fédérateur
Politique de réforme de l’État
Politique économique pour lutter contre la pauvreté
Politique sociale au bénéfice de tous
Politique de renforcement des ressources humaines garante du développement durable
Politique de coopération régionale et de sauvegarde de la paix et de la sécurité
Agir ensemble dès maintenant pour un avenir meilleur












Mme Téninké Dioubaté.
Militante de premières heures, Mme Téninké Dioubaté a gravi tous les échelons du parti pour se retrouver au BE, où elle est en charge des affaires sociales….




Paris, le 28 avril 2007
Dans les couloirs de la bourse du travail, M Sidya Touré au milieu de la foule, ravie de la prestation du Président du Parti.




Souvenons-nous de Ousmane Dabo, Militant de premières heures de l’UFR et ancien Maire de Boké de 1995 à 2000…
Paix à son âme !

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